Le centre de santé Paul Paret : Une ambition mutualiste

LE CENTRE DE SANTE PAUL PARET

UNE AMBITION MUTUALISTE

Engagé à faire perdurer les valeurs mutualistes, le centre de santé Paul Paret, de par son fonctionnement spécifique et son ADN, ne cesse de d’agir en faveur de l’accès aux soins pour tous depuis 60 ans. C’est pour cela que nous avons souhaité donner la parole aux professionnels de santé, personnels administratifs et paramédicaux, patients, administrateurs Oxance et Solimut.

Soulignons l’engagement de toutes celles et ceux qui œuvrent depuis 60 ans pour l’accès à la santé de toutes et tous !

 

 

Vidéo : Edouard Granero

 

Célébration des 60 ans du centre de santé polyvalent Paul Paret

LE CENTRE DE SANTE PAUL PARET

UNE OFFRE DE SOINS MUTUALISTE DEPUIS 60 ANS SUR MARSEILLE

En présence d’élus locaux, de partenaires institutionnels et associatifs, de nombreux militants et acteurs mutualistes, une cérémonie s’est déroulée le 25 janvier au sein du centre afin de valoriser l’engagement de toutes celles et ceux qui œuvrent depuis 60 ans pour l’accès à la santé de toutes et tous.

Jean-Paul Benoit, président de la Fédération des Mutuelles de France a exposé l’histoire emblématique du centre, les combats mutualistes qui l’ont émaillée.

Carole Hazé, présidente de Solimut Mutuelle de France, a rappelé le travail commun mené pour l’accès de toutes et tous à la santé, sans discrimination. Présente au sein du centre, Solimut Mutuelle de France développe une activité de complémentaire santé et prévoyance, ainsi que des actions de prévention pour résorber les inégalités de santé.

Nicolas Souveton, président d’Oxance, a souligné la pertinence du modèle mutualiste et l’intérêt du centre de santé Paul Paret pour permettre aux populations des quartiers nord de Marseille de se faire soigner.

A l’occasion de cette cérémonie, une exposition installée de façon pérenne retraçant l’histoire, le fonctionnement et les projets du centre de santé Paul Paret a été présentée.

 

Un peu d’histoire

En 1921, Paul Paret ouvre son cabinet médical au cœur du quartier Saint-Antoine à Marseille. En cette période d’après-guerre, il découvre une population ouvrière meurtrie et laissée pour compte. Dès lors, et pendant quarante ans, le docteur Paret consacre sa vie à soigner et aider les habitants des quartiers nord, peu importe leur situation. À la fin de sa vie, Paul Paret décide de céder sa maison, à une seule condition : que sa propriété devienne un lieu de soins accessible à toutes et tous. L’Union départementale mutualiste des travailleurs des Bouches-du-Rhône (UDMT) se charge d’accomplir les dernières volontés du médecin. En 1963, sa propriété devient un centre de santé. Les habitants bénéficient alors pour la première fois d’une équipe de généralistes et de spécialistes, d’un service de radiologie et d’un laboratoire. La gestion du centre de santé est reprise dans les années 80 par le Grand Conseil de la Mutualité, en continuant de s’inscrire dans le combat mutualiste pour le droit à la santé et l’accès de toutes et tous à des soins de qualité.

Les activités du Grand Conseil de la Mutualité sont reprises par Oxance qui gère depuis le centre de santé polyvalent Paul Paret.

 

Inauguration de la Maison d’Accueil Spécialisée de Jour “Côté Parc” 

Le mardi 13 juin dernier a eu lieu l’inauguration de La Maison d’Accueil Spécialisée de Jour « Côté Parc » situé dans un environnement paisible et verdoyant au 1 rue Rolland Garros à Eybens dans l’Isère (38).

L’établissement a ouvert ses portes en octobre 2022 et accueille au quotidien 13 jeunes adultes polyhandicapés.

La structure “Cote Parc” propose un concept innovant dans le domaine du polyhandicap car elle est dédiée à l’accueil en journée. En effet, elle offre une alternative au placement en internat tout en apportant un moment de répit aux familles. La Maison D’accueil Spécialisée de Jour s’inscrit donc dans une démarche cohérente pour une prise en charge du polyhandicap en respectant les étapes de la vie de la personne ainsi que de sa famille.

 

Cette inauguration a été l’aboutissement de plusieurs années de travail pour pallier au manque de places dans le secteur jeune-adulte du polyhandicap en Isère. Celle-ci s’est déroulée dans une ambiance chaleureuse, rassemblant les familles, le personnel engagé, l’Agence Régionale de Santé, les équipes d’Oxance et plusieurs associations dont “POLYSAJ” et “Au nom d’Anna”.

Merci à l’ensemble des personnes qui ont pu être présentes sur places, mais également à toutes les personnes qui ont contribué de près ou de loin à la mise en place de ce projet pour leur confiance et leur soutien.

 

Inauguration de la MAS La Canopée

Le 20 avril au soir s’est déroulée l’inauguration de La Maison d’Accueil Spécialisée « La Canopée », une nouvelle structure d’accueil qui a ouvert ses portes au début du mois d’avril en Isère.

En tout, c’est près de 100 personnes qui se sont rendus sur place et qui nous ont fait le plaisir de leur présence pour l’occasion.

 

Merci à l’ensemble de nos partenaires, des élus et également aux équipes d’Oxance qui œuvrent avec bienveillance aux mieux-être de nos résidents, dont nous remercions les familles pour leur confiance et soutien.

Inauguration de nos magasins Écouter Voir de Nice et de Vienne

Les 9 et 23 février derniers, se sont tenues les inaugurations de nos centres d’Optique et d’Audition Mutualistes Ecouter Voir.

Quel plaisir d’avoir pu accueillir autant de collaborateurs, professionnels de santé, administrateurs et partenaires lors de ces deux événements.

 

 

Situés respectivement au 5 rue Alfred Mortier à Nice et au 31 cours Brillier à Vienne, nos 2 centres ont été entièrement rénovés et sont désormais équipés d’un espace optique modernisé ainsi que d’un espace d’audition de deux cabines, au sein desquels nos professionnels opticiens et audioprothésistes auront le plaisir de vous accueillir vous aussi, du lundi au samedi.

 

N’hésitez pas à venir les découvrir au plus vite !

 

La participation d’Oxance au congrès de L’ISNAR

Oxance a participé ce 9 et 10 février dernier, à la 23ème édition du Congrès des Internes en Médecine Générale.  

L’opportunité pour tous les internes de se retrouver dans un cadre de réflexion et d’échange sur leurs préoccupations en tant que futurs médecins et/ou futurs chefs d’entreprise.

Présentes une nouvelle fois sur place, nos équipes, ont eu l’occasion de partager les valeurs fortes d’Oxance ainsi que les différentes opportunités d’emploi disponibles en centre de santé.

Emmanuel Varnier, directeur des Ressources Humaines au sein d’Oxance et le docteur Jean Ceccaldi, médecin généraliste au sein du centre de santé Oxance de Nice, ont également pu animer une conférence sur les avantages de l’exercice salarial en centre de santé.

 

Interview d’Ilaria Serati – Interne au centre de santé Oxance à Nice

« Je vois bien que mon activité d’interne en centre de santé mutualiste est beaucoup plus variée, plus riche qu’au CHU »

 

Dans quelques mois, elle sera médecin généraliste salariée. Ilaria Serati vit son dernier semestre d’internat dans un centre de santé mutualiste Oxance. Le suivi, le rapport au patient, au soin, elle ne peut que conseiller ce stage…

 

« Je suis interne en dernier semestre de médecine générale avec le Dr Dendievel au centre Oxance à Nice. C’est un centre de santé mutualiste. C’est mon dernier stage, en santé de la femme donc en gynécologie. Il y a 6 semestres obligatoires dans l’internat de médecine générale, et il fallait un semestre en santé de la femme. Or la plupart des stages ici à Nice se font en centre hospitalier, mais moi, je voulais compléter mon parcours ailleurs qu’à l’hôpital. Je voulais connaitre la médecine de ville, car j’ai déjà décidé quel sera mon exercice futur. J’ai choisi la médecine pénitentiaire, qui est certes rattachée au CHU, mais qui est malgré tout une activité ambulatoire. On reçoit des patients dans un cabinet. Je tenais beaucoup à avoir un stage qui ressemble à mon activité future.

 

« Interne dans un centre de santé mutualiste se rapproche vraiment de ce que ferait un généraliste dans son propre cabinet »

 

Être interne ici, en centre de santé est très important pour moi, car ce que je fais se rapproche vraiment de ce que ferait un généraliste dans son propre cabinet. J’y tenais beaucoup parce qu’aux ECNI la médecine générale était mon premier et seul choix.
Et quand je compare mon exercice ici avec mes co-internes qui suivent leur stage de gynécologie à l’hôpital, je vois bien que mon activité est beaucoup plus variée, plus riche. Les internes au CHU voient surtout des urgences et des grossesses. Ici, je vois de la gynécologie beaucoup plus différenciée, avec des tranches d’âge beaucoup plus larges. Et les motifs de consultation sont plus divers.

 

« Ici, on consulte vraiment à deux, c’est beaucoup plus rassurant face au patient quand on débute »

 

En plus, en ce qui concerne le suivi de mon stage au quotidien, être en centre de santé mutualiste est un avantage. A l’hôpital il y a au minimum deux internes pour un médecin, et surtout, ici, on consulte vraiment à deux. C’est-à-dire que je suis présente dans le cabinet avec le médecin et je peux donc avoir un recours immédiat. Dès que je propose quelque chose ou que je fais quelque chose je peux avoir un retour tout de suite. Cela n’est pas possible à l’hôpital, où l’on fait sa consultation et on en parle après, une fois la patiente partie, avec le médecin référant. Et les remarques, les questions, les doutes arrivent trop tard, même si les retours ne sont différés que d’une petite heure. C’est beaucoup plus facile d’apprendre quand le retour est immédiat. Et c’est beaucoup plus rassurant face au patient au début de ne pas consulter seule.

 

« Je ne suis ni capable, ni j’ai envie d’ailleurs, de gérer de la comptabilité et de l’administratif »

 

L’exercice mutualiste en soi, j’en avais un peu entendu parler, avant de venir. En arrivant ici j’ai vu à quoi ça correspond en réalité. Ces valeurs mutualistes de tiers payant et de médecin pour tous, sont des valeurs que je partage. Tout ce qui est social m’attire et je trouve que c’est très important en médecine générale.

J’avais déjà orienté ma carrière vers le salariat avant d’arriver, c’est beaucoup plus confortable et rassurant. Je ne suis ni capable, ni j’ai envie d’ailleurs de gérer de la comptabilité et de l’administratif. J’ai très vite compris que l’activité libérale n’était pas pour moi. »

 

Par Luc Angevert
– Un témoignage recueilli pour la Mutualité Française

Source : https://www.whatsupdoc-lemag.fr/article/je-vois-bien-que-mon-activite-dinterne-en-centre-de-sante-mutualiste-est-beaucoup-plus

Interview de Judith Dendievel – Médecin généraliste au centre de santé Oxance à Nice

« Permettre aux patients d’accéder à des soins de qualité, sans discrimination financière, c’est le cœur de mon exercice de médecin en centre de santé à la Mutualité »

Judith Dendievel, est médecin généraliste au centre de santé Oxance à Nice. Un exercice qu’elle adore, d’abord pour le travail en équipe, aussi pour son aspect social. Rencontre avec une vraie médecin salariée de la Mutualité et heureuse de l’être.

 

What’s up Doc : Que faites-vous au centre de santé mutualiste Oxance à Nice ?

Judith Dendievel : Je suis médecin généraliste, même si j’ai une activité qui est presque exclusivement gynécologique et pédiatrique ici au centre de santé mutualiste Oxance à Nice. Et je suis aussi maitre de stage d’internat depuis 3 ou 4 ans, une activité que je souhaitais faire depuis longtemps. Avant d’arriver ici à la Mutualité, je travaillais pour un autre centre de santé dans une autre région. Mes collègues avaient déjà des internes, et je trouvais ça très intéressant.

 

Pourquoi avoir choisi d’exercer en centre de santé ?

JD. Même avant d’arriver à Nice, j’étais déjà en centre de santé. J’ai fait très peu d’exercice libéral dans ma vie. Il y a beaucoup de choses que j’aime dans l’exercice en centre de santé, particulièrement, le fait d’être entourée de plusieurs collègues avec qui l’on peut discuter de cas clinique, de la façon de procéder au soin, d’échanger sur les nouvelles recommandations également… Le fait que l’équipe n’est pas uniquement médicale, on travaille aussi avec un secrétariat. La diversité des profils permet d’échanger autour du soin et les patients se sentent plus comme dans une petite famille, avec plusieurs référents, des têtes connues à qui s’adresser. Je trouve que c’est plus sécurisant pour eux.
Et surtout j’aime cette obligation, pour les centres de santé mutualistes, de pratiquer le tiers payant, de recevoir les patients qui ont l’AME, sans discrimination. Le côté social de la médecine, je trouve ça essentiel pour permettre aux patients d’accéder à des soins de qualité.

 

« Je n’ai pas à me soucier de ma propre comptabilité, du loyer, etc. Moins de chiffres et plus de soins »

 

Donc pour vous c’est un engagement social de soigner dans un centre mutualiste ?

JD. Bien sûr cette idée du social, allait bien avec les raisons pour lesquelles j’ai commencé médecine. Il y a aussi deux choses particulières : le fait d’être dans un centre de santé me permet d’avoir un exercice particulier, parce que j’ai des collègues qui assurent la partie médecine générale. Donc, je peux, moi généraliste, avoir un exercice en gynécologie et en pédiatrie, et cela serait plus compliqué en cabinet.
La deuxième chose, c’est le salariat que je trouve très confortable.

 

Et pourquoi le salariat est plus confortable ?

JD. C’est une question de gestion administrative. Je n’ai pas à me soucier de ma propre comptabilité, du loyer, etc. Moins de chiffres et plus de soins.

 

« Ne pas être seule, toujours réinterroger le soin, dépasser les limites que l’on a, les avancées de la médecine. Je trouve ça essentiel »

 

Pourquoi venir vous rejoindre en centre de santé mutualiste, donnez-nous envie.

JD. Je sais pourquoi je me lève chaque matin, et ce que je viens chercher en centre mutualiste. Je ne dis pas que je le trouve toujours complètement. Mais ce qui m’intéresse le plus c’est de ne pas travailler seule, d’avoir une dynamique de groupe, d’avoir la possibilité de questionner le soin, plutôt que de questionner les ressources financières. On peut décider de se concentrer sur tel ou tel aspect du soin, pour améliorer la santé de notre patientèle. Après ça reste compliqué parce qu’il y a quand même des enjeux économiques… Moi, je viens chercher une idée globale de la médecine et du soin, qui va dans le sens d’une amélioration du soin des personnes. Ne pas être seule, toujours réinterroger le soin, dépasser les limites que l’on a, les avancées de la médecine. Je trouve ça essentiel. C’est un enrichissement évident.

 

Par Luc Angevert
– Un témoignage recueilli avec le concours de la Mutualité Française

Source : https://www.whatsupdoc-lemag.fr/article/permettre-aux-patients-dacceder-des-soins-de-qualite-sans-discrimination-financiere-cest-le

Ouverture de la MAS de Jour « Côté Parc » à EYBENS (38)

La Maison d’Accueil Spécialisée « Côté Parc » », une nouvelle structure d’accueil de jour vient d’ouvrir ses portes le 5 octobre dernier pour accueillir 13 jeunes adultes polyhandicapés, accompagnés par une dizaine de professionnels.

Initiée par une association de familles et de professionnels – POLYSAJ38, cette structure innovante, car uniquement dédiée à l’accueil en journée, propose une étape intermédiaire, un passage entre l’enfance et l’âge adulte.

Elle offre aux familles un choix d’accueil supplémentaire, une alternative au placement en internat.

C’est l’aboutissement de plusieurs années de travail pour pallier au manque de places dans le secteur d’adultes.

Ce projet soutenu par Olivier VERAN en 2018, et suivi dans sa mise en œuvre par l’ARS, s’inscrit dans une démarche cohérente pour une prise en charge du polyhandicap en respectant les étapes de la vie de la personne ainsi que de sa famille.

La MAS de jour « Côté Parc » est située à Eybens, 1 rue Rolland Garros dans un environnement paisible et verdoyant. La direction sera commune avec le Pôle Pré Vert, également géré par Oxance, et situé à quelques kilomètres à Grenoble.

Oxance s’appuiera sur l’association POLYSAJ38, mais également l’ADIMCP38 pour répondre au plus près des besoins des familles et des usagers.